28 octobre 2009
Straight to... Number one
Dix... embrasse moi sur les lèvres
Neuf... fait courir tes doigts sur mes cheveux
Huit... touche moi... lentement
Tiens- le ! partons directement... au nombre un
Sept... lèvres
Six... lentement
Cinq... doigts
Quatre... joue
... au nombre un
Partons directement... au nombre un
Touche moi...
Partons directement... au nombre un
Lèvres
Doigts
Le sens-tu ?
Dix
Neuf
Huit
Sept
Six
Cinq
Quatre
Trois
Touches et vas...
... au nombre un
25 octobre 2008
Où s’en vont les avions ?

Déjà salué par la presse comme un des meilleurs albums de Julien Clerc, « Où s’en vont les avions ? », malgré son titre, ne répond pas à la question… Le mystère reste entier et les cieux mystérieux… peuplés de patineurs, de petites fées, de sorcières malades et d’avions errants…
Cliquez ici pour découvrir l'album complet
09 juillet 2008
Alpha
Premier véritable album vocal depuis le "Stargazing" de 2003, "The Sky is Mine" vient rappeler l'excellence d'Alpha à un moment où son histoire semble s'enfoncer dans une confidentialité regrettable. Publié et disponible sur le label du groupe, apparemment soumis aux aléas de la distribution, le disque est aussi le fruit d'une refonte interne : Andy Jenks, cofondateur en partance, apparaît à la basse, sur un seul titre, tandis que Wendy Stubbs, chanteuse dès la première heure, a écrit ou cosigné avec Corin Dingley la quasi totalité des morceaux. Elle pose d'ailleurs presque seule sa voix sur des plages qui ont conservé intact l'esprit de cette musique capiteuse : mélodies rêveuses, aspirations stratosphériques, fusion du piano, de l'harmonium ou des cordes dans une électro ambient, tentation permanente d'une soul blanche qui lierait pour l'éternité Burt Bacharach, Michel Legrand et Scott Walker. Le groupe n'a rien perdu de sa maestria pour déployer sur fond de samples cinématographiques, de cordes et de percussions mélodiques, une aventure vocale aussi sensuelle qu'éthérée (le très évident "Stumbled"), mais il laisse aussi cette fois une part significative à des compositions au piano qui dénudent et valorisent la voix de Wendy Stubbs, lui ajoutant ce rien de lourdeur terrienne, écorchée qui ajoute à notre bonheur ("Push", "Given Time", "Silver Bullet", "A Little Poison"). Depuis les envolées de cordes de "Stargazing", en passant par les notations jazz de "Surely", la dramaturgie puissante de "Burn Me Again" ou les chœurs soul de "For the Wages", les climats et les couleurs varient considérablement, mais leur mélange donne un disque d'une grande cohérence, rassemblant un peu tous les efforts passés du groupe en une sorte de bouquet imposant. Une magistrale leçon de beauté.
Elvis... Vidéo et extrait de l'album Stargazing.
19 juin 2008
Mystérieuse passion...passion mystérieuse...mystérieuse...
30 avril 2008
erPortishead - Third
Onze ans d’attente. On n’y croyait plus. Le successeur de Dummy (1994) et Portishead (1997) a atterri pourtant dans les bacs le 28 avril. Baptisé Third, il prend certainement à contrepied les fans du groupe britannique. Là où les deux premiers albums de Portishead offraient de langoureuses ballades bercées de cordes, Third fait œuvre de complexité. Plus nerveux et plus sombre encore que les précédentes productions du trio de Bristol, cet album audacieux risque de décevoir ceux qui attendaient un ersatz de “Glory Box” en format long.
Certes, la voix de Beth Gibbons témoigne toujours d’un spleen profond et déchirant - ”I don’t know what i’ve done to deserve you / I don’t know what i’d do without you”, sanglote-t-elle sur la rythmique minimaliste de “Nylon Smile”, comme en écho aux complaintes de “Sour Times” (“Nobody loves me...”), qui nous faisaient tous chialer à l’époque de Dummy. Et l’outrageusement élégante “Threads”, avec son ambiance de film noir, prouve que Portishead sait toujours nous faire frissonner. Mais au lieu de s’adonner paresseusement à une redite de leurs succès passés, Adrian Utley, Geoff Barrow et Beth Gibbons prennent des risques insensés et se renouvellent complètement. La plupart des onze plages de Third évoquent davantage le krautrock de Can ou l’indus de Nine Inch Nails (les guitares apocalyptiques de “Plastic”) que le trip-hop des origines. Ce n’est pas un hasard si Portishead a choisi Kling Klang, groupe de kraut futuriste de Liverpool, pour assurer sa première partie sur une bonne moitié de sa tournée de printemps, qui passera par le Zénith de Paris les 5 et 6 mai. Plus surprenant encore, certaines plages taquinent les 120 BPM. Sur “We carry on”, par exemple, c’est à un psychédélisme guerrier et “disciplinaire” que les trois Anglais s’adonnent, droits dans leurs bottes.
Dans son foisonnement, Third offre aussi de splendides curiosités, comme ce “Deep water” aux faux airs de Velvet Underground, où Beth Gibbons adopte une candeur inédite, soutenue par un ukulélé et des choeurs masculins façon barber shop. Ou encore “Hunter”, sorte de sirtaki ralenti auquel se greffent de violentes saturations. Enfin, il y a "The Rip". Soyons clairs : cette chanson est un chef-d’œuvre. A la fois cheaps et émouvants, les arpèges de guitare qui soutiennent d’abord la voix de Gibbons laissent place, à mi-parcours, à un synthé moog cotonneux et une batterie brute de décoffrage. Jamais le chant de Gibbons n’aura été aussi splendide que sur cette fausse ballade qui me condamne, tel Sisyphe, à pousser la touche repeat de ma platine pour l’éternité.
Rappelons pour finir que 2008 devrait marquer le retour en force de la fameuse école bristolienne, avec les nouveaux albums de Massive Attack (date encore inconnue) et de Tricky (Knwole West Boy, à paraître en avril). Tout vient à point à qui sait attendre.
En bref : Le trio de Bristol revient avec une œuvre à tiroirs, bourrée de paradoxes. Un son indéfinissable, entre saillies krautrock et lointains souvenirs trip-hop. Un grand disque.
13 avril 2008
Le mépris prismé version 2008
C'est moderne, c'est avé l'assent et j'ai franchement kiffé ! Frédéric Vignale, artiste prolixe, rédacteur et fondateur du e-magazine Le Mague.net donne la réplique à Myrtille Chartuss, comédienne humoriste, mais pas que! et revisitent le Mépris de Goddard. Ca donne cette courte parodie qui se regarde ... plus d'une fois !
Cliquez ici pour le shortfilm remastérisé
Belles cuisses, beau cul, beaux seins et bonnet (?)
Du flair, oui, pour Myrtille, qui a eu l'idée de cette reprise. Ce court film réalisé à la base pour un concours, est devenu le teaser de son nouveau spectacle, un one woman show qui débutera le 2 avril à Paris: "Myrtille donne la Banane à ceux qui en ont... dans le Citron".
Tiens en verlant d'ça, Prismé, ç'est mépris et ça vient d'elle... aussi. Au cas où...

10 avril 2008
Amy Winehouse
Amy Winehouse,
nouvelle diva de la pop
Amy Winehouse - Back To Black
envoyé par AmyWinehouse
Mercredi 16 à 23h20 sur M6 «Spécial Amy Winehouse» - Un portrait à la gloire de la chanteuse anglaise dont les nombreuses frasques ont contribué au succès planétaire de son album «Back to Black».
Elle fascine. Égérie de Karl Lagerfeld qui s'est inspiré de sa choucroute à la Brigitte Bardot dans son dernier défilé, Amy Winehouse a réussi le grand écart: séduire aussi bien les milieux branchés que le public provincial, puisant ses fans auprès de toutes les générations. «Il est frappant de s'apercevoir combien sa musique aux accents des années 1960 remixée au son de notre époque est fédératrice », souligne Jérôme Reijasse qui a réalisé ce documentaire pour M6.
Plus de 7 millions d'exemplaires vendus dans le monde pour son deuxième album, Back to Black et des louanges à n'en plus finir. En point d'orgue, sa consécration lors des récents Grammy Awards aux États-Unis et ses cinq récompenses. Un vrai triomphe... vécu en duplex depuis Londres car les États-Unis refusaient au départ de lui accorder un visa pour cause d'usage un peu trop voyant de substances illicites.
La chanteuse aux accents soul et rocailleux serait «la diva du IIIe millénaire», rien de moins, «une déesse»,«la nouvelle diva de la pop»… Son succès, Amy Winehouse le doit aussi à son look, à ses textes dont elle puise l'inspiration dans sa vie, et à ses frasques étalées dans les tabloïds. Une sorte de Betty Boop brune aux multiples tatouages qui, du haut de son 1,68 m (dont 18 centimètres de talons), décide de tout, en se fichant pas mal de ce que pensent les autres, sans jamais rien regretter ni s'excuser.
Jérôme Reijasse décrit l'enfance d'Amy, née au nord de Londres, ses débuts sur scène à l'âge de 18 ans, son premier album en 2003 et le succès qui s'en est suivi avant que la drogue et l'alcool ne la rattrapent. «Je l'ai vue dans “La Musicale” de Canal+, il y a quatre mois environ, et j'ai eu envie de faire son portrait », explique Jérôme Reijasse. Mais à cette époque, la jeune chanteuse était déjà mal en point et refusait toute interview. «J'ai insisté auprès de sa maison de disques, Universal. Mais il était impossible de la rencontrer. J'ai alors accepté d'utiliser les images d'une interview d'elle et de son père, filmée par une équipe anglaise peu avant l'été 2006.» Les autres intervenants, comme Karl Lagerfeld, André Manoukian, Philippe Manœuvre ou Valery Zeitoun ont en revanche volontiers accepté de participer aux louanges. «À l'époque je ne savais pas que Philippe Manœuvre et André Manoukian feraient partie du jury de “Nouvelle Star”! Je les ai choisis parce que je trouve qu'ils ont de bonnes analyses sur les chanteurs.» Quant à Karl Lagerfeld, «non seulement il est un fan absolu d'Amy Winehouse, mais il a une vraie culture musicale», explique le réalisateur.
Ceux qui cherchent des détails croustillants sur la fille aux yeux liner seront déçus. Ce n'est pas le but de ce portrait, aux commentaires souvent emphatiques, coproduit par Universal. En revanche, on passe un bon moment à écouter la diva se raconter, son père témoigner et de la voir dans son enfance. Sans oublier de larges extraits de ses chansons, Rehab en tête. D'après Jérôme Reijasse, Amy Winehouse irait mieux. Les fans attendent son troisième album avec impatience.
En concert :
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Paris, France |
Duffy...
Elle s’appelle Aimee Anne Duffy, elle est galloise, elle a 23 ans et on entend plus qu’elle en ce moment...

Qui devinerait que cette jeune chanteuse galloise a terminé seconde à l’émission de télé-crochet, Pop Idol (devenue Nouvelle Star sur M6) en 2003 ? Dans son émission, One Shot Not, Manu Katché s’extasie devant son talent et il n’est pas le seul.
Ce premier album commence et finit presque comme s'il avait dû ensoleiller la Californie à la fin des années 60, alors que la voix soul de sa chanteuse se substitue entre temps à cet esprit folk psychédélique. Née en 1984, cette jolie blonde a grandi au Pays de Galles et a commencer à composer en anglais à l'âge de dix ans. Basé sur ses mélodies vocales et ses textes, Rockferry a reçu le concours de musiciens comme John Butler, l'ancien guitariste de Suede, pour co-produire ce qui dépasse maintenant l'exercice de style. De l'orchestration de Warwick Avenue au titre Mercy, orchestré « façon Motown », il révèle une belle cohésion d'ensemble, pleine de sensations.
L'enregistrement sur bandes de cet album lui confère une chaleur recommandable à plus d'un titre, comme sur Hanging On Too Long. Dans la lignée d'Amy Winehouse et de Adele, sans jamais leur ressembler un seul instant, Duffy ouvre un peu plus l'éventail de leur fameuse Britsoul.
Pour celles et ceux qui l’ont ratée lors de ces passages télé récents, n’hésitez pas à retenir la date du prochain Taratata présenté par Nagui, fin avril.
15 février 2008
Télépopmusic
Telepopmusic - Love can damage your health
08 février 2008
Lamb
Le duo électronique Lamb vient de Manchester en Angleterre. Formé en 1994 par le producteur Andrew Barlow et la chanteuse Louise Rhodes, Lamb sort un premier single intitulé Cotton wool en 1996. L'année suivante, l'album Lamb paraît et reçoit un très bon accueil, mélangeant jungle, ambient et électro-jazz. En 1999, le duo anglais enregistre un deuxième album Fear of Fours, puis un troisième deux ans plus tard, What Sound. Between Darkness and Wonder, confirme en 2003.
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