17 septembre 2008
Encore et toujours...

12 juin 2008
Correspondance Décachetée
Inversant le tempo de l’horloge biologique, mes nuits s’étaient faites vies et mes jours sommeils...Fermant les yeux, le cœur agité, une mosaïque d’images avait envahi mon esprit et mon corps.. Sur le grain de ma peau parcouru de tes mains, mon corps n'était que frisson et volupté...
23 décembre 2007
Entre tes mains...
Etre ta captive
Entre tes mains, absentes, mon seul désir est de te contenter...
Entre tes mains, présentes, j'épuiserais mes forces à t'adorer...
08 décembre 2007
Pour un ailleurs...
Vague à l'âme...
Pour cet "il" délaissé...
Arrimer les souvenirs échoués...
Tracer sa route...
Succomber au bouillonnement de nouveaux mirages...
S'ancrer au rivage accordé ...
Laisser la porte ouverte aux tempêtes futures...
29 novembre 2007
Pour quelques mots...un soupir
Douce...
Divine poésie, extrême sensualité, comme deux corps, les mots se confondent dans une dimension suggestive et mystérieuse, où l'imagination amène à l'aventure, aux passions...
Les rimes se croisent pour exprimer les sentiments les plus intimes, s'entrelacent dans un jeu raffiné...
Du regard on les découvre, les déshabille peu à peu, on se délecte, on fait voguer notre imagination, les yeux se ferment doucement pour faire naître un voile de douceur... la main frôle les mots, laissant susciter un désir charnel, sur le dernier vers... laisser des images passionnelles.
Le bien-être vient alors nous surprendre, une douce vague de plaisir nous a envahi, et le dernier mot se termine sur un soupir...
09 novembre 2007
Correspondance décachetée
Besoin de Lui...
Une mélancolie pesante l’avait accompagnée depuis qu’elle s’était levée, elle en avait même oublié de boire ce café qui la remettait sur le rail au saut du lit. Les aléas de la vie, les emmerdes...une vie ordinaire, Amoureuse d’un fantôme qui plane sur sa vie, ses jours et ses nuits...
Elle avait un besoin d’un amour évident, besoin qu’on l’aime pour ses qualités et ses défauts, besoin qu’on le lui dise sans contrefaçons, sans détours, elle avait besoin de le prendre en pleine gueule, d’en rougir, d’en pleurer peut être... de le sentir, le ressentir, le pressentir...
Quelle idée de regarder « Sur la route de Madison » ! Elle avait pris une flèche en plein cœur !
Des larmes avaient roulés sur ses joues, des larmes avaient alimenté sa détresse, elle s’était imprégnée de cette passion qui animait Francesca pour son photographe d’amant, de sa douleur à vivre sans lui !
Les mots, les sons, les expressions tout en vérité n’avaient fait que nourrir jusqu’à l’overdose sa mélancolie de la journée.
Mais lui, lui qui la connaissait si bien ou si peu avait–il détecter la fragilité permanente qui l’habitait et qu’elle essayait de contrôler, cacher du mieux qu’elle pouvait.
Quand son regard se posait sur elle, elle avait du mal à contrôler ses émotions tellement elle ressentait cette force d'attraction, amour qu’elle avait du mal à assumer de peur qu’il ne la fuit parce que trop embrassé... parce que trop loin aussi...
Il savait si bien alimenter ses fantasmes, ses envies... mais il savait aussi la contrarier !
Et elle, elle n’aimait pas le faire souffrir, ressentir un malaise en lui qu’il avait la pudeur de ne pas toujours lui exprimer. Cette même pudeur était son meilleur atout ! Mais combien de temps allait-il encore supporter ses affronts, ses audaces, ses désirs, ses silences... et pourtant elle n’est que douceur et sensualité, quand elle aime... elle aime, à en crever !
Cette journée allait finir comme elle avait commencé, une vie ordinaire... si ce n’est que cette nuit... elle allait encore rêver de lui, s’enivrer de ses baisers, de ses caresses, se perdre dans les méandres de ses fantasmes jusqu’au plaisir, jusqu’à l’extase qui chaque nuit la réveillait, le corps brûlant et humide empreint de lui, lui l'absent qu’elle aimait...
26 octobre 2007
Correspondance décachetée...
Pensée latente... Panser l'attente... Pensée latente... Panser l'attente...
Hantée par nos pensées...d'un passé à recomposer... encore et toujours
Décembre arrivera...
Combien de jours ?
Combien de nuits ?
Dites... Dites un chiffre pour voir.
Vous avez pris Vos clics et je Vous collerais bien une claque...
Et si je pouvais Vous rejoindre...
Plus je Vous cherche, plus je m’égare.
N’est-ce pas ?
Mais Vous n’êtes jamais loin...
Ce petit vent indiscret qui soulève l’ourlet de ma jupe,
Ce rayon guilleret qui me chante un clin d’œil,
Cet oiseau qui soupire après sa belle au bois feuillu.
C’est Vous. Non ?
Et cette eau qui ruisselle sur mon corps éveillé par l’envie de Vos mains ?
Dites, quand reviendrez-Vous me faire frissonner à ne plus savoir où est passé Août ? Septembre? Et voilà...
Octobre est né... Décembre arrivera.
Je ferais bien une nouvelle partie de ce jeu éducatif hâtif.
C’était quoi la question déjà ?
11 octobre 2007
Il n'est pas de Hasard...
Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous, pas de coïncidence... Aller vers son destin, l'amour au creux des mains, la démarche paisible... Porter au fond de soi, l'intuition qui flamboie, l'aventure belle et pure... Celle qui nous révèle, superbes et enfantins, au plus profond de l'âme... Porté par l'allégresse, et la douceur de vivre, de l'été qui commence...La rumeur de Paris, comme une symphonie, comme la mer qui balance... J'arrive au rendez-vous, dans l'épaisse fumée, le monde me bouscule... Réfugiée dans un coin et observant de loin la foule qui ondule... Mais le choc imminent, sublime et aveuglant, sans prévenir arrive... Je m'avance et je vois, que tu viens comme moi, d'une planète invisible... Où la pudeur du cœur, impose le respect, la confiance sereine... Et plus tu t'ouvres à moi... et plus je m'aperçois... que lentement je m'ouvre... Et plus je m'ouvre à toi et plus je m'aperçois que lentement tu t'ouvres... Il fut long le chemin et les pièges nombreux avant que l'on se trouve... Il fut long le chemin, les mirages nombreux, avant que l'on se trouve... Ce n'est pas un hasard, c'est notre rendez-vous... pas une coïncidence.
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